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Merveille absolue
Réussite intemporelle
Triomphe artistique
Performance solide
Effort louable
Equilibre fragile
Tentative vaine
Echec cuisant
Reconversion obligatoire
Vide intergalactique
The Use of Ashes
The Castle Of Fair Welcome (2005)
08|01|2006 [00:00:00] Rémy Turpault The Use Of Ashes a publié nombre d’enregistrements dont seule une minorité est désormais disponible. Le label actuel du groupe, Tonefloat, a donc décidé de rééditer certains de ses anciens disques, en commençant par ce Castle Of Fair Welcome. Initialement paru en 1988, cet album est le dernier que le groupe ait publié sous son ancien nom, Mekanik Kommando.
Malgré ce patronyme, la musique des Hollandais se situait à des années lumières de Kobaïa. Le groupe pratiquait en effet une musique psychédélique encore plus calme et atmosphérique que celle qu’il propose actuellement. (NdR : voir notre chronique de Ice 67) Les rythmiques sont quasiment absentes, et les passages purement ambiants sont légion. En conséquence, les passages chantés sont à la fois moins nombreux et plus intimistes que sur Ice 67.
Le point fort de l’album réside dans la variété des sonorités employées et des ambiances. Les synthétiseurs analogiques sont abondamment utilisés, mais de nombreux instruments acoustiques sont également mis en valeur : le piano, notamment, fait des merveilles sur «King Uheit» et «Still Still». Le disque reste ainsi très organique, ce qui lui a permis d’assez bien vieillir.
Notons également la présence de nombreux sons «naturels» - pluie, orages, cris d’oiseaux… - qui apportent à l’ensemble un côté «new age» amusant mais un peu cheap.
Loin d’être exempt de tout défaut, The Castle Of Fair Welcome reste malgré tout un album assez agréable. La richesse et la variété des arrangements compensent la linéarité de l’œuvre et le manque de mélodies accrocheuses. Toutefois, ce disque d’un calme extrême s’adresse exclusivement aux amateurs de musiques planantes et éthérées : ceux qui ne sont pas habitués à ce genre musical risquent de s’ennuyer ferme.
Malgré ce patronyme, la musique des Hollandais se situait à des années lumières de Kobaïa. Le groupe pratiquait en effet une musique psychédélique encore plus calme et atmosphérique que celle qu’il propose actuellement. (NdR : voir notre chronique de Ice 67) Les rythmiques sont quasiment absentes, et les passages purement ambiants sont légion. En conséquence, les passages chantés sont à la fois moins nombreux et plus intimistes que sur Ice 67.
Le point fort de l’album réside dans la variété des sonorités employées et des ambiances. Les synthétiseurs analogiques sont abondamment utilisés, mais de nombreux instruments acoustiques sont également mis en valeur : le piano, notamment, fait des merveilles sur «King Uheit» et «Still Still». Le disque reste ainsi très organique, ce qui lui a permis d’assez bien vieillir.
Notons également la présence de nombreux sons «naturels» - pluie, orages, cris d’oiseaux… - qui apportent à l’ensemble un côté «new age» amusant mais un peu cheap.
Loin d’être exempt de tout défaut, The Castle Of Fair Welcome reste malgré tout un album assez agréable. La richesse et la variété des arrangements compensent la linéarité de l’œuvre et le manque de mélodies accrocheuses. Toutefois, ce disque d’un calme extrême s’adresse exclusivement aux amateurs de musiques planantes et éthérées : ceux qui ne sont pas habitués à ce genre musical risquent de s’ennuyer ferme.
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