- play
- pause
- stop
- min volume
- max volume
- previous
- next
Concert
Anneke van Giersbergen & Agua de Annique
Paris | Scène Bastille | 21 mai 2010
Petite soirée entre ami(e)s
17|06|2010 Emeline Gosse
Après
un premier album gentiment accueilli et la pause sympathique
intitulée Pure Air, Agua de Annique est revenu il y a six mois avec
In Your Room, un album aux couleurs plutôt acidulées qui a fini par
convaincre, ou au contraire, faire fuir définitivement les fans de
l'ex-chanteuse de The Gathering. Il ne restait donc plus qu'une
nouvelle prestation live pour se faire une dernière opinion.
C'est devant un public conquis d'avance qu'Agua de Annique foule les planches de la salle parisienne. Dès l'arrivée sur scène, le charme d'Anneke van Giersbergen, toujours aussi rayonnante, opère, et cette joie sereine qui émane d'elle devient vite contagieuse. N'est-ce pas finalement ce que les spectateurs viennent chercher ce soir ? Un rendez-vous entre vieilles connaissances avec la belle Batave et ses nouveaux compères.
Pour cette tournée, le répertoire ne comporte aucune fausse note : un mélange savamment calibré de ses deux premiers albums, quelques titres issus de sa collaboration avec Devin Townsend et forcément, pour contenter tout le monde, « My Electricity » et « Shrink », deux morceaux de The Gathering. L'ambiance est conviviale du début à la fin. Le concert alterne entre déclarations mutuelles d'amour entre la Hollandaise et son public, chansons pop/rock arrangées avec soin et problèmes techniques (trop) récurrents tout au long de la soirée, dont la formation pro jusqu'au bout des ongles fait fi en restant imperturbable.
Anneke continue ainsi de chanter parfois dans le vide ou profite de la musique en dansant. Ces accidents répétés ont au moins le mérite de confirmer que si les nouvelles compositions semblent efficaces, l'émotion réelle qui s'en dégage vient essentiellement de cette voix unique. Certes, Agua de Annique n'invente rien de neuf dans le domaine musical au sein duquel ces musiciens évoluent, mais le résultat est très plaisant, tout comme cet agréable moment que beaucoup ont décidé de revivre quoi qu'il advienne, et ce dès que possible.
C'est devant un public conquis d'avance qu'Agua de Annique foule les planches de la salle parisienne. Dès l'arrivée sur scène, le charme d'Anneke van Giersbergen, toujours aussi rayonnante, opère, et cette joie sereine qui émane d'elle devient vite contagieuse. N'est-ce pas finalement ce que les spectateurs viennent chercher ce soir ? Un rendez-vous entre vieilles connaissances avec la belle Batave et ses nouveaux compères.
Pour cette tournée, le répertoire ne comporte aucune fausse note : un mélange savamment calibré de ses deux premiers albums, quelques titres issus de sa collaboration avec Devin Townsend et forcément, pour contenter tout le monde, « My Electricity » et « Shrink », deux morceaux de The Gathering. L'ambiance est conviviale du début à la fin. Le concert alterne entre déclarations mutuelles d'amour entre la Hollandaise et son public, chansons pop/rock arrangées avec soin et problèmes techniques (trop) récurrents tout au long de la soirée, dont la formation pro jusqu'au bout des ongles fait fi en restant imperturbable.
Anneke continue ainsi de chanter parfois dans le vide ou profite de la musique en dansant. Ces accidents répétés ont au moins le mérite de confirmer que si les nouvelles compositions semblent efficaces, l'émotion réelle qui s'en dégage vient essentiellement de cette voix unique. Certes, Agua de Annique n'invente rien de neuf dans le domaine musical au sein duquel ces musiciens évoluent, mais le résultat est très plaisant, tout comme cet agréable moment que beaucoup ont décidé de revivre quoi qu'il advienne, et ce dès que possible.

0
(Aucun commentaire pour l'instant. Connectez-vous pour commenter !)
© 1997 – 2010 PROGRESSIA Tous droits réservés







